Affichage des articles dont le libellé est Rock. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Rock. Afficher tous les articles

mardi 9 décembre 2008

AC/DC


Rarement genre musical ne fut si intimement associé au nom d'un seul groupe. Avec AC/DC, c'est tout un pan de l'histoire du hard rock qui s'écrit.
Depuis plus trente ans, les Australiens dirigent leur carrière sans faiblir. Malgré les remaniements au sein du groupe, le décès de leur leader et ami Bon Scott à l'aube des années 80, et le déclin du genre dans les années 90, AC/DC est entré de plain-pied dans la légende du rock et n'en sortira jamais.
Australie
Le groupe australien trouve en fait ses origines sur le vieux continent européen, et plus exactement en Ecosse. C'est de là que le couple Young et ses neuf enfants émigrent vers l'Australie en 1963, dans l'unique but d'échapper à la misère et d'élever décemment leurs nombreux enfants.
Destination: l'Australie, gigantesque contrée sous-peuplée dont le gouvernement parviendra, à grand coup de subventions, à faire venir toute une génération de main-d'oeuvre étrangère. Parmi ces travailleurs, les Young, qui s'installent dans la proche banlieue de Sydney pour démarrer une nouvelle vie.
Les frères Young
Parmi les enfants Young, le premier à manifester sa passion pour la musique est George, qui forme avec un ami, Harry Vanda, les Easybeats, formation qui eut tout au long des années 60 une certaine renommée grâce au tube Friday On My Mind, et qui les fit même s'exiler en Grande-Bretagne à l'aube des seventies. De retour en Australie, le grand frère George avait passé le virus à deux de ses cadets, Malcolm et Angus Young.
Le premier, né en 1953, est un féru de guitare. Il quitte l'école à quinze ans et s'exerce au sein d'une formation nommée les Velvet Underground (qui n'est pas le célèbre groupe de Lou Reed cependant !). Il initie également le jeune Angus (né en 1955) à la guitare et les deux frangins se retrouvent pour la première fois dans un studio d'enregistrement à la demande de leur aîné George en 1972.
Can I Sit Next To You Girl ?
Les trois Young enregistrent pour le Marcus Hook Roll Band, formation éphémère. Angus n'a pas quinze ans mais n'attendra guère plus longtemps avant de quitter à son tour l'école et de s'engager définitivement dans la musique.
En 1973, Malcolm, Angus et trois amis forment le groupe qui allait révolutionner l'histoire du hard rock: AC/DC. Quelques répétitions plus tard, les cinq compères scellent leur formation sur scène le 31 décembre 1973 et rentrent dans la légende.
Après un premier disque en juin 1974 (Can I Sit Next To You Girl ?), AC/DC, dont la composition change déjà à plusieurs reprises, entame la tournée des boîtes de nuit. Puis ils s'adjoignent les services d'un manager, Michael Browning, et surtout d'un chauffeur, un certain Ronald Scott, qui deviendra peu à peu membre à part entière du groupe et un des ses leaders sous le nom de Bon Scott.
High Voltage
Le premier album des Australiens, High Voltage, sort en février 1975 et remporte d'emblée un grand succès. L'envolée du groupe est fulgurante. En deux ans, deux albums, et des dizaines de concerts, AC/DC devient une des formations les plus populaires d'Australie. Mais l'Australie n'est pas le monde, et les rockers signent en 1976 leur premier contrat international avec Atlantic Records, contrat qui les mènent tout droit en Angleterre où va se jouer la plus grande partie de leur carrière.
Malgré le punk qui sévit à la fin des années 70 au Royaume-Uni, AC/DC s'impose en quelques mois, grâce à la réédition de High Voltage et une tournée anglaise savamment orchestrée. Durant toute l'année, la renommée des rockers va grandissante dans toute l'Europe et, après un retour triomphal dans leur pays, leur ouvre grand les portes d'un autre Eldorado musical: les Etats-Unis.
Highway To Hell
Pendant toute l'année 1977, AC/DC y fait ses premières armes et conquiert un large public. A l'occasion de la sortie de leur nouvel album Powerage en 1978, les musiciens entament une tournée mondiale qui leur permet d'asseoir définitivement leur renommée.
Avec la sortie de Highway To Hell en 1979, la formation australienne fait exploser toutes les ventes. Cet album mythique devient un des disques les plus vendus au monde, sans conteste le meilleur album de l'histoire du hard rock. Mais en pleine gloire, le 19 février 1980, le chanteur Bon Scott décède tragiquement à la suite d'une soirée trop arrosée. Le monde pleure l'une de ses idoles.
Back in Black
Mais l'histoire doit continuer. Brian Johnson prend au pied levé les commandes vocales, et AC/DC enregistre son huitième album dans la foulée. Back in Black est également un énorme succès et se vendra au fil des ans à plus de dix millions d'exemplaires !
Il faut attendre 1984 pour que se ressentent les premières faiblesses du groupe. Une certaine lassitude ou l'échec commercial de Flick Of The Switch amorce le relatif déclin d'AC/DC. Le groupe en profite pour faire un break, d'autant plus que les dernières tournées internationales furent épuisantes.
L'album Fly On The Wall, sorti à l'été 1985, n'arrange rien: critiques moyennes et tentative d'assassinat médiatique suite à l'arrestation la même année d'un serial killer américain avouant sa passion morbide pour le rock des AC/DC. Mis à mal par la critique et la rumeur, le groupe s'enfonce peu à peu dans l'échec.
Blow Up Your Video
Jusqu'en 1988, où l'enregistrement dans le Sud de la France de Blow Up Your Video, redore le blason des rockers. S'en suit une nouvelle tournée internationale qui les mène à nouveau aux Etats-Unis.
AC/DC entre de plain-pied dans les années 90. Oubliée cette traversée du désert des années précédentes. Oubliés les problèmes d'alcool ou de famille des membres du groupe. La formation qui, à l'aube des 90's a déjà vendu plus de soixante millions d'albums est une formation indestructible. La preuve en est cette gigantesque tournée qui les mène à Moscou devant plus de 500.000 personnes affamées de rock et de liberté ! Un album live y sera enregistré.
Bonfire
Puis les années se succèdent, immuables: concerts, albums, enregistrements, continuent de forger la légende AC/DC. En 1997, et à la demande de nombreux fans, le groupe met sur le marché Bonfire, un coffret de cinq CD reprenant des inédits de la période Bon Scott.
Puis les Australiens entament le nouveau millénaire avec Stiff Upper Lip en 2000, sans que leur musique ne prenne une ride. Ils iront même jusqu'à voler la vedette aux Rolling Stones lors d'une tournée commune en 2003, en remplissant des stades entiers aux quatre coins du monde. Une véritable consécration.
En trente ans de carrière et avec une vitalité qui semble immuable, AC/DC a écrit les plus belles pages de l'histoire du hard rock. Malgré de nombreux changements dans la composition du groupe, et grâce aux piliers que sont les frères Young, Brian Johnson ou le défunt Bon Scott, le groupe a traversé sans fléchir les années et reste aujourd'hui encore une des formations les plus populaires de la planète.

jeudi 20 novembre 2008

Eric Clapton


Eric Clapton, de son vrai nom Eric Patrick Clapp, est né le 30 mars 1945 à Ripley, une petite ville située à 45 kilomètres de Londres. Pour ses 3 ans, ses grands-parents lui offrent sa première guitare.
A l'adolescence il découvre le blues et plus particulièrement celui de Muddy Waters. Cela lui donne l'idée de monter un premier groupe, qui aura une existence éphémère, les Roosters.
L'année suivante, en 1964, il intègre des formations plus confirmées, pour faire ses véritables armes. C'est ainsi qu'il rejoint les Yardbirds.
Yardbirds
Il enregistre avec eux deux albums: Five Live Yardbirds et Sonny Boy Williamson & The Yardbirds. Puis les quitte, remplacé par deux autres guitaristes de légende: Jeff Beck et Jimmy Page (futur Led Zeppelin).
C'est en 1966 qu'il rejoint John Mayall et ses Bluesbreakers, avec lesquels il s'affirme comme un sacré virtuose de la guitare. C'est particulièrement perceptible dans l'album John Mayall and the BluesBreakers with Eric Clapton.
Nouveau changement de casting en 1967. Clapton fonde le groupe Cream avec Jack Bruce et Ginger Baker. Résultat: trois albums inoubliables dont Disraeli Gears. Il sombre alors dans la drogue pendant trois ans.
Layla
Nouvelle lassitude et création des formations Blind Faith puis de Derek & The Dominos. C'est avec ces derniers qu'il réalise le somptueux Layla. C'est en fait un hommage à Pattie Boyd, la femme de son ami George Harrison, dont il est tombé amoureux. Titre publié en novembre 1970.
Devenu chanteur, il est aussi une véritable idole pour nombre de guitaristes, connus ou non. Jimi Hendrix lui voue ainsi un vrai culte...
Désormais surnommé "God" (en français "Dieu") par la profession, il se lance en solo. Des albums comme 461 Ocean Bvd ou Slowhand, des tubes comme Cocaïne ou I Shot The Sheriff - des reprises de JJ cale et Bob Marley, font beaucoup pour sa popularité.
Drame
Les années 80 ressemblent à une traversée du désert pour notre homme qui pourtant se reconstruit peu à peu. Eric devient l'heureux papa d'un petit garçon Connor qui disparaît tragiquement le 20 mars 1991 en tombant du 53ème étage d'un building new-yorkais.
De ce dramatique événement naît l'émouvante chanson Tears In Heaven, extrait de la B.O. du film "Rush". Un retour au premier plan déjà entrevu avec un magnifique album acoustique, Unplugged, écoulé à près de dix millions d'unités ! Cet album contient notamment une version sublime de Layla.
Il signe aussi un autre générique, celui de L'arme fatale en 1992. Il y est en duo avec Sting pour It's Probably Me. Une chanson composée dans un hall d'aéroport en à peine dix minutes !
Reptile
Dans les années 90, assagi, Clapton a mûri. Il porte bouc et lunettes et a trouvé une certaine forme de sérénité. En témoigne le très réussi Pilgrim, paru en 1998.
En 2001, arrive l'excellent Reptile qui précède une tournée mondiale. Celle-ci est gravée sur le dvd "One More Car, One More Rider", capté au Staples Center de Los Angeles.
En 2004, ce monument du rock'n'roll rend hommage à l'un de ses maîtres des débuts. C'est le bluesman Robert Johnson qu'il salue dans Me & Mr Johnson.

mercredi 19 novembre 2008

Ben Harper


A la croisée des cultures, des nations et des religions, Ben Harper est aujourd'hui un des représentants les plus métissés de la musique blues américaine. Puisant ses sources dans ses origines multiples, il réinvente le son et s'élève au-dessus de tous, entre reggae, country, folk et rock. Un artiste unique et déconcertant.
Melting-pot culturel
Son originalité culturelle, il la doit à ses racines. Né Benjamin Chase Harper le 28 octobre 1969 à Claremont, en Californie, il est un spécimen du melting-pot américain. Sa grand-mère paternelle est moitié indienne Cherokee, moitié noire et pratique le vaudou dans les quartiers pauvres de Watts.
Côté maternel, Ben trouve ses racines en Europe de l'Est, dans la Lituanie du dix-neuvième siècle. Un véritable puzzle qu'il tente encore de reconstruire, cherchant dans la musique une réponse au mystère de l'histoire.
La musique, il l'apprend très jeune, dès l'âge de trois ans en grattant sur la guitare d'Ellen, sa mère. Son père Léonard, luthier, joue aussi des percussions, et c'est en famille que les Harper chantent. A sept ans, Benjamin reçoit sa première guitare et continue de mettre en musique ses pensées et sa vie. Comme si la musique était pour lui un second langage, dès sa naissance.
D'ailleurs ses grands-parents tiennent un magasin d'instruments de musique dans lequel le petit Ben passe ses journées. Le contact avec le bois et les cordes, sensuel, charnel, agit sur lui comme une drogue. Il commence alors à travailler dans l'atelier de restauration. Il répare, bricole, construit et joue sur des centaines de guitares. Sa relation avec la musique devient passionnelle.
C'est dans cette boutique familiale que Ben fait la connaissance de JP Plunier, producteur français en rapport avec Virgin Records. Subjugué par le talent du jeune homme, il l'encourage à aller plus loin. A seize ans, première prestation scénique au Brayer's Cafe de Fontana, Californie. Puis il intègre deux ou trois formations musicales dans lesquelles il prête son talent d'instrumentiste, avant de se lancer seul dans la carrière.
Pleasure and Pain
Bien sûr, ses premières prestations se font dans les cafés, devant quelques clients attablés. Bien sûr, il ne gagne pas sa vie avec les quelques dollars amassés chaque soir. Bien sûr, ses quelques compositions ne sont pas encore abouties. Mais il joue en public, et son rêve s'exauce enfin !
Mars 1992: Ben Harper enregistre son premier album Pleasure and Pain, un opus empreint de blues et entièrement acoustique. Lors d'un concert, il rencontre une de ses idoles: Taj Mahal. Séduit par le jeune musicien, celui-ci l'invite sur sa tournée hawaïenne. Dès lors, Harper se lance réellement dans l'écriture et se produit avec Taj Mahal sur scène et à la télévision. Sa notoriété naissante lui permet de s'exporter et de jouer en Europe pour la première fois en décembre 1993, aux Transmusicales de Rennes (France).
Welcome To The Cruel World
Le jeune américain enregistre aussi son premier véritable album studio Welcome To The Cruel World en 1994. C'est cet album qui le révèle au grand public. La légende est en marche. Et c'est en soi une gageure: plaire à la jeunesse en jouant une musique traditionnelle n'est pas chose aisée. Pari tenu.
La musique de Ben Harper dépasse les clivages musicaux, et ne ressemble en rien à ce que l'on connaît. Fight For Your Mind (1995) puis The Will To Live (1997) sont de véritables révélations saluées par la presse internationale.
Burn To Shine (1999) et Diamonds On The Inside, son dernier album, ne font que confirmer son immense talent. Pourtant l'artiste reste sobre, humain. Point d'explosion médiatique ni de grandes campagnes publicitaires. Il se refuse à être un produit. Son attachement viscéral à sa famille, à la défense des droits ou à la résistance contre toute forme d'oppression, font de lui un exemple d'humilité. Cet aspect du personnage ne fait que renforcer sa popularité auprès de la jeunesse.
Admiré par ses pairs pour son ingéniosité et sa créativité, adulé par un public de tous âges, Ben Harper est sans doute un des artistes les plus touchants de ces dix dernières années. Sa musique va droit au coeur. Entre Robert Johnson et Bob Marley, Harper se fait le porteur d'un art résolument humain, sensible et profond.

vendredi 7 novembre 2008

Jimi Hendrix


James Marshall Hendrix, plus connu sous le nom de Jimi Hendrix (né Johnny Allen Hendrix le 27 novembre 1942 à Seattle et décédé le 18 septembre 1970 à Londres) était un guitariste, chanteur et compositeur américain. Il est considéré comme l'un des musiciens les plus novateurs du xxe siècle, notamment en raison de son approche révolutionnaire de la guitare électrique et des techniques d'enregistrement en studio. Jimi Hendrix avait la particularité d'être un guitariste gaucher, mais de jouer sur une guitare de droitier, après avoir remonté les cordes conformément à cette inversion (contrairement à Albert King qui, lui, jouait sur une guitare de droitier en laissant les cordes telles quelles). Cette configuration aurait dû, en théorie, gêner Jimi pour jouer les notes les plus aiguës, puisqu'il se retrouvait avec l'échancrure la moins profonde dans la caisse de ses Stratocaster face aux doigts, mais cela ne le gênait pas, comme on peut le voir sur les photos (et l'entendre aussi sur ses disques). Il a été élu meilleur guitariste de tous les temps par le magazine américain Rolling Stone dans le classement des 100 Meilleurs guitaristes de tous les temps.
Improvisateur sortant des sentiers battus, il libère son instrument de ses contraintes en utilisant les ressources nées de l'amplification et donne à la guitare électrique moderne ses lettres de noblesse. Son influence dépasse largement le cadre de la musique rock : la plupart des styles musicaux qui se développèrent dans les années 1970 reprirent certains éléments de sa musique. Miles Davis joua ainsi un jazz électrique très marqué par le guitariste.


Janis Joplin


Chanteuse américaine, Janis Lyn Joplin est née le 19 janvier 1943 à Port Arthur, ville portuaire du Texas. Elle est décédée d'une overdose le 4 octobre 1970 à Los Angeles.

Cultivant un comportement rebelle qui pourrait être vu comme libéré — le mouvement de libération de la femme n'en était qu'à ses balbutiements — Joplin se trouve un style à partir de ses idoles féminines du blues, ainsi que dans la Beat Generation. Elle quitte le Texas en stop pour San Francisco en 1963. Elle chante le soir même de son arrivée, profitant d'une séance de open-music au Coffe and Confusion.
Sa consommation de drogue augmente : elle est accro au speed et consomme occasionnellement de l'héroïne, entre autres. Elle boit aussi énormément : sa boisson favorite est le "Southern Comfort", une liqueur de Louisiane.
Comme beaucoup de chanteuses de cette époque, l'attitude agressive de Janis en public est à l'opposé de sa vraie personnalité. Le livre Love, Janis, écrit par sa sœur, révèle que dans sa vie privée, Joplin était une femme très rationnelle, timide, sensible, et très dévouée à sa famille. Néanmoins, flambeuse fameuse, elle eut de nombreuses relations d'un soir, notamment avec, parmi les plus illustres, Jim Morrison, Jimi Hendrix, Leonard Cohen (qui a écrit en son honneur la chanson Chelsea Hotel), Country Joe McDonald, Kris Kristofferson et même, de passage à Londres, avec Eric Clapton, sans compter quantité de jeunes filles volages.

Janis a marqué les esprits grâce à sa voix très maîtrisée, puissante et nuancée, avec une tessiture assez étendue et un timbre de voix particulièrement rocailleux, ce qui diffère notablement des styles folk et jazz assez communs chez beaucoup d'artistes blancs de l'époque, ainsi que ses thèmes lyriques tournant autour de la souffrance et de la perte.

Pour beaucoup, elle personnifia l'époque des Sixties où le son de San Francisco, son style de vie et ses accoutrements bizarres (pour l'époque) révolutionnèrent le pays. Beaucoup de fans de Janis se rappellent son apparition au Dick Cavett show, avec un Dick Cavett manifestement ébloui.

Elle a bouleversé le monde du rock jusque là dominé par les hommes, en imposant une façon rageuse et déglinguée de s'exprimer au féminin.

On la compare souvent à Jimi Hendrix, Jim Morrison (les sacrifiés du Summer of love), Brian Jones et Kurt Cobain car ils sont tous les cinq morts à vingt-sept ans, en abusant des drogues après une courte mais fulgurante carrière.

Pink Floyd





Pink Floyd est un groupe de rock progressif et psychédélique britannique formé en 1964, célèbre pour ses textes philosophiques et politiques, ses albums-concept complexes, ses expérimentations sonores et ses performances en concert originales et élaborées. De ses débuts à aujourd’hui, le groupe a vendu plus de 200 millions d’albums à travers le monde, dont 74 millions et demi aux États-Unis seulement.

Après plusieurs formations étudiantes aux membres et aux noms divers, le groupe se constitue en 1964 autour de Syd Barrett (guitare), Richard Wright (claviers), Roger Waters (basse) et Nick Mason (batterie et percussions).
Le groupe se retrouve chez un de leurs professeurs à la Polytechnique de Londres, Mike Leonard, et prend le nom de Leonard's Lodgers pour un temps. Leonard fabrique des machines à éclairages projetés sur les murs, formant des formes psychédéliques. Le groupe décide de commencer à jouer de leurs instruments en s'inspirant des formes affichées sur le mur.
Un des noms originaux du groupe, T-Set, est abandonné après que le groupe se fut trouvé à l'affiche avec un autre groupe du même nom. Barrett propose sur le coup une alternative, The Pink Floyd Sound, une référence à deux musiciens de blues, Pink Anderson et Floyd Council. Contrairement à une idée reçue persistante, Pink Floyd ne signifie donc pas « flamant rose », « flamant » se traduisant en anglais par « flamingo ». Le Sound est vite abandonné, et le the finira par l'être aussi. Propulsé au devant de la scène underground londonienne grâce à ses concerts à l'UFO Club, le groupe développe des compositions principalement dues à Syd Barrett, mélange de rock psychédélique américain, de whimsy britannique et d'un peu de blues, particulièrement dans les solos de guitare.

Le groupe enregistre plusieurs albums qui le rendent célèbre dans le monde entier, avecThe Dark Side of the Moon (1973), Wish You Were Here (1975), Animals (1977) et The Wall(1979), qui ont eu beaucoup d’influence à l’époque

Led Zeppelin


Led Zeppelin est un groupe de rock britannique fondé en 1968 par Jimmy Page (guitare), avec Robert Plant (chant), John Paul Jones (basse et claviers), et John Bonham (batterie), et dissout en 1980 suite à la mort de ce dernier.
Surnommé Le Marteau des Dieux par le public américain, son style musical, mêlant blues, rock, folk et funk au son hyper amplifié, en a fait un précurseur du hard rock et du heavy metal.
Composé de musiciens virtuoses et novateurs, il est considéré comme l'un des plus grands groupes de l'Histoire du rock, notamment pour ses albums et ses prestations scéniques titanesques. Il est d'ailleurs devenu un groupe référence pour les générations suivantes et son influence a dépassé les frontières du rock.
Parmi les titres les plus connus du groupe, on compte Stairway to Heaven, Whole Lotta Love, Since I've Been Loving You, Dazed and Confused, Kashmir, Immigrant Song, Rock and Roll, Black Dog....
Led Zeppelin, en plus d'avoir déplacé des foules immenses à l'occasion de ses tournées, a vendu plus de 300 millions de disques à travers le monde dont 111,5 rien qu'aux Etats-Unis. Son double DVD rétrospectif sorti en 2003 est à ce jour le DVD musical le plus vendu au monde avec plus d'1,5 million d'exemplaires écoulés.
Le 10 décembre 2007, Led Zeppelin s'est reformé avec Jason Bonham à la batterie pour un concert caritatif à la O2 Arena de Londres occasionnant une demande de tickets sans précédent.